Le 26 novembre 2014 restera gravé dans l'histoire culturelle de la Guadeloupe. Ce jour-là, l'UNESCO a inscrit le Gwoka sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.
Un processus de longue haleine
La reconnaissance UNESCO est le fruit de décennies de travail des associations, écoles de danse, musiciens et passionnés guadeloupéens. Le dossier de candidature, porté par le Rèpriz (centre régional des musiques et danses traditionnelles), a démontré la richesse et l'authenticité de cette tradition.
Pourquoi cette reconnaissance ?
L'UNESCO a reconnu le Gwoka pour plusieurs raisons :
- Authenticité – Transmission orale depuis des siècles
- Fonction sociale – Rôle central dans la vie communautaire
- Vitalité – Pratique vivante et renouvelée
- Transmission – Enseignement actif aux nouvelles générations
L'impact en Guadeloupe
Depuis 2014, le Gwoka bénéficie d'une visibilité internationale accrue. Les écoles comme l'Akadémiduka voient affluer de nouveaux élèves, curieux de découvrir ce patrimoine mondial. Le Gwoka est désormais une option au baccalauréat.
L'engagement de l'Akadémiduka
Depuis 1985, l'Akadémiduka contribue à cette transmission. Fondée par Yves Thôle (Maître d'art 2010) et Jacqueline Cachemire-Thôle (Chevalier de la Légion d'honneur 2016), notre école a formé des centaines de danseurs et musiciens.
